Patacaisse, site internet de covoiturage en Ile-deFrance

15 novembre 2007

En ces période de grève des transports, je vous invite à découvrir Patacaisse un nouveau site de covoiturage en Ile-de-France :www.patacaisse.com.

Patacaisse, covoiturage en Ile-de-France

 

Patacaisse.com ouvrira d’ici quelques semaines dans sa version définitive et proposera un service inédit de covoiturage urbain, alliant économie, écologie, convivialité et nouvelles technologies… mais il n’est pas trop tôt pour le découvrir !

A l’occasion des grèves de novembre 2007, Patacaisse à mis en ligne une application gratuite, qui permet à un groupe de personnes - collègues sur un site de travail, étudiants sur un site universitaire… - d’accéder en quelques instants à une plate-fome de covoiturage dédiée à leur organisation.

Allez leur rendre visite sur www.patacaisse.com, inscrivez-vous et faites suivre cette information à votre entourage !

Date de sortie de Mac OS X 10.5 “Leopard” : Lancement le 26 Octobre 2007

16 octobre 2007

C’est officiel, Mac Os X 10.5 “Leopard” sortira le 26 octobre 2007. (voir les précédents postes à ce sujet : http://blog.daix.com/category/apple/ )

 

On ne peut pas encore l’acheter mais il est en pré-commande au prix de 129 € sur l’Apple Store français : http://store.apple.com/Apple/WebObjects/francestore/

Boite Mac OS X 10.5 Leopard

The Police en concert au Stade de France (30/09/2007): photos + setlist

30 septembre 2007

J’ai toujours souhaité que 2 groupes mythiques se reforment pour que je puisse les voir un jour sur scène : Téléphone et The Police. Ce soir, un de mes voeux s’est exhaussé. Plus de vingt ans après leur séparation, ils apparaissent enfin sur scène, le guitariste Andy Summers, le batteur Steward Copland et bien sûr Sting au chant et à la basse, une Fender usée jusqu’au tronc.

L’acoustique du Stade de France est toujours aussi pourrie ce qui empêche de profiter pleinement de la voie de Sting, pourtant en place. Les tubes s’enchaînent sans temps mort, Andy s’accroche au manche de sa Telecaster (comme dirait Francis Cabrel) ou alterne avec sa Stratocaster rouge et Steward court entre sa batterie, son gong et ses xylophones.

Les retrouvailles sont joyeuses, mais il manque un petit quelques choses d’improvisé dans ce concert trop bien huilé pour faire décollée l’ensemble, conséquence d’une certaine distance peut être. Je ne boude toutefois pas mon plaisir et je finis sans voix après deux heures de pop-punk-reggae. Cerise sur le gâteau, le groupe fini à quatre, avec le tout premier guitariste du groupe Henry Padovani

© Daix Jean-Michel - Tout droits réservés. - All rights reserved.

la setlist, liste des titres des chansons de ce soir : intro Bob Marley- Get Up Stand Up, Message in a Bottle, One World (not Three), Walking on the Moon, Voices inside my Head, Don’t Stand so Close to Me, Driven to Tears, Hole in my Life + Hit the Road Jack (Ray Charles), Thruth Hits Everybody, Every Little Thing She Does Is Magic, Wrapped Around Your Finger, De Do Do Do De Da Da Da, Invisible Sun, Walking In Your Footsteps, Can’t Stand Losing You, Roxanne

Rappel : King Of Pain, So Lonely, Every Breath You Take, Next To You (avec Henry Padovani)

Sly & the family Stone à l’Olympia de Paris : Photos + setlist

23 juillet 2007

Pour ceux qui n’auraient pas encore compris, ma musique à moi elle vient de la, elle vient du … funk, depuis un samedi de 85 où la télé de mes parents resta allumée toute la nuit sur “Les Enfants du Rock” diffusant le concert de Prince & The Revolution à Syracuse dans l’état de New York.

Ce soir à l’Olympia, une autre légende de la Funky Music jouait : Sly Stone. On pouvait s’attendre au pire, le groupe ayant été sifflé lors de ses précédents concerts, Sly brillant à chaque fois par son absence.

La soirée a bien commencé avec Martha High (& the shaolin temple defenders) la choriste des plus grands : James Brown, Jerry Lee Lewis, The Temptations, Aretha Franklin…

Déjà un maximum de groove après cette première partie et the Family Stone attaque un jam. Bon il faut être honnête du groupe originel il ne reste plus que Cynthia Robinson. Mais on prend plaisir à écouter les premiers titres, ça bouge dans la salle, mais toujours pas de Sly. Peut-être ne viendra-t-il pas ?

Et puis c’est l’arrivée du miraculé, ravagé par des années d’excès, un papy du funk en survêt sous une coupe afro et des lunettes gigantesques. Le public apprécie “If you want me to stay”, mais Sly repart au bout de deux titres pour revenir deux titres plus tard. Un concert en pointillé où j’ai bien cru que l’on allait perdre notre chanteur de plus de 60 ans, qui pris d’un élan de jeunesse décide de ce jeter dans la foule. Au final me reste le plaisir d’avoir pu voir sur scène une légende.

© Daix Jean-Michel - Tout droits réservés. - All rights reserved.

la setlist de ce soir : intro, Dance to the Music, Everyday People, Hot Fun in the Summertimes, ?, Somebody’s Watching You, If You Want Me to Stay (Sly), Sing A Simple Song (Sly), Don’t Call Me Nigger Whitey, Family Affair (Sly), I Want to Take You Higher (Sly), Thank You Falettinme Be Mice Elf Agin (Sly), Stand! (Sly).